Où GESTLIFE exécute-t-elle les processus de GPA ?

Depuis sa création, l’entreprise a pour philosophie d’offrir toutes les destinations possibles aux futurs parents.

Nous enquêtons, nous visitons, nous ouvrons nos propres bureaux avec notre propre personnel (nous ne sommes pas des intermédiaires) et nous y assurons la qualité des services fournis par les prestataires.

De cette manière, nous ne sommes pas obligés de n’offrir qu’une seule destination, là où de nombreuses "agences" n’ont qu’une seule destination à vendre même s’il ne s’agit pas de la solution la plus adaptée aux besoins de la famille. Nous avons 3 priorités :

  • Vous empêcher de commettre des erreurs juridiques qui pourraient mettre votre processus en danger.
  • Garantir le succès dans la partie médicale : un bébé en bonne santé.
  • Réduir vos dépenses autant que possible. Nous préférons que vous économisiez votre argent pour votre enfant et non pour les intermédiaires.

De cette façon, nous avons plusieurs destinations à vous offrir, contrairement à beaucoup d’agences.

Il est important que la famille qui souhaite se lancer dans une GPA comprenne qu'il existe trois types de pays dans lesquels une procédure GPA a lieu. Nous ne parlerons pas ici du quatrième type : à savoir les pays dans lesquels il est interdit de procéder à une GPA.

PAYS QUI ONT UNE LÉGISLATION SPÉCIFIQUE CONCERNANT LA GPA

Ces pays ont une législation spécifique qui développe le droit des parents d’intention à mener une procédure de GPA.

Ces législations retirent les droits parentaux aux mères porteuses et les accordent aux parents d’intention. Ces pays ont des lois rédigées par leurs parlements, ou ultérieurement modifiées par des jugements de hautes juridictions telles que la Cour constitutionnelle, permettant à certaines personnes de mener la procédure à bien.

Ce sont les pays où vous pouvez exécuter un processus en toutes garanties.

PAYS QUI N'ONT PAS DE LÉGISLATION CONCRÈTE CONCERNANT LA GPA

En partant du principe que ce qui n’est pas interdit est autorisé, certaines agences peu scrupuleuses proposent des pays dans lesquels il n’existe pas de législation spécifique concernant la GPA. Il y est facile d’y trouver une clinique prête à exécuter ce processus.

Après tout, la partie médicale ne présente pas trop de secrets pour une clinique de fertilité. Mais une gestation pour autrui ne consiste pas seulement à créer un enfant, mais nous devons aussi garantir que cet enfant sera le nôtre et qu’il n’y aura pas de problème juridique tant pour passer les frontières que dans notre pays.

Et c’est là que les problèmes commencent dans ces pays dépourvus de loi spécifique sur la GPA. Puisqu'aucune loi n'annule les droits naturels de la mère porteuse ("la mère est celle qui accouche", disent la plupart des législations du monde) en faveur des parents d’intention, la mère porteuse conserve tous ses droits sur l’enfant.

En d'autres termes, c'est la mère à toutes fins pratiques qui conserve tous ses droits. Par conséquent, si elle le souhaite, elle peut empêcher l'enfant d'être le vôtre, de quitter le pays, voire vous extorquer de l'argent. Puisque les autorités de son pays la reconnaissent en tant que mère, nous ne pourrons pas agir devant les tribunaux, si quelque chose venait à arriver. Pour cette raison, nous déconseillons bien entendu vivement de réaliser le processus de GPA dans ce type de pays, car il n’existe aucune garantie légale pour les parents d’intention et la plus belle des aventures peut devenir votre pire cauchemar.

Actuellement, le Mexique se distingue parmi ce type de pays. Les cliniques et agences qui ont vu les portes se fermer aux parents étrangers à Tabasco le 16 janvier 201, n'ont pas été en mesure de s'orienter vers d'autres secteurs et continuent d'offrir le Mexique comme destination sûre.

Elles offrent des cliniques à Cancun (État de Riobóo) où il n'y a pas de loi sur GPA et où la mère porteuse conserve tous ses droits sur l'enfant, ce qui peut devenir une sérieuse complication. De plus, le gouvernement mexicain est en désaccord avec cette pratique et persécute ce type de processus, ce qui crée des obstacles importants à la sortie de l’enfant du territoire mexicain.

Enfin, les cliniques mexicaines, bien qu’en apparence des macros cliniques dédiées au tourisme médical, affichent des taux de réussite de grossesse inférieurs de 60% à la moyenne internationale. Étant donné qu'elles n'offrent pas de programmes illimités, les programmes qui semblent bon marché finissent par être très coûteux car ils nécessitent de multiples transferts d’embryons (en payant à chaque fois) et même de nouvelles FIV pour générer plus d’embryons, dans un processus qui n’a pas de délai. Pour toutes ces raisons, nous déconseillons le Mexique.

PAYS QUI ONT UNE LÉGISLATION CONCRÈTE DE GPA ALTRUISTE

La gestation pour autrui comporte deux types de lois :

  • La GPA altruiste ou solidaire : dans ce type de législation, un maximum est établi pour la compensation que peut recevoir la mère porteuse. La mère porteuse ne reçoit aucun paiement au-delà des frais assumés pour le compte d’autrui. Dans certains pays ce chiffre oscille entre zéro (au Portugal, par exemple, tarif actuellement annulée par le Tribunal constitutionnel du pays Russe) et 20.000 dollars canadiens (au Canada, par exemple).
    Payer un montant supérieur entraîne un délit puni d'une peine de prison.

  • GPA commerciale, mercantile ou lucrative : bien que nous n'aimions pas cette dénomination, elle fait référence à la législation qui permet d'indemniser la mère porteuse pour une indemnisation convenue entre les parties, sans fixer de limites.

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Nous sommes ici pour vous guider et résoudre toute question que vous pourriez avoir sur les processus de gestation pour autrui et les services que nous vous offrons á GestLife.