Gestation pour autrui interdite aux étrangers : Pays & Restricteurs légaux
Nous vous indiquons dans quels pays la gestation pour autrui est interdite ; évitez d'y avoir recours.
Comprendre l'interdiction de la gestation pour autrui selon les juridictions
Au cours de la dernière décennie, plusieurs nations avaient ouvert leurs programmes de procréation médicalement assistée aux citoyens internationaux. Cependant, face à des évolutions législatives et politiques, ces États ont voté une interdiction de la gestation pour autrui à l’égard des non-résidents, réservant désormais l’accès à ces démarches exclusivement à leurs propres nationaux. Pour les parents d’intention, il est indispensable de bien connaître la législation de la gestation pour autrui pour les étrangers afin d’éviter d’engager des démarches dans un territoire à risque.
Les territoires où la gestation pour autrui est interdite aux étrangers ou strictement réservée aux résidents permanents comprennent notamment :
- Portugal (1)
- Russie
- Royaume-Uni
- République d'Afrique du Sud
- Gibraltar
- Népal
- Laos
- Cambodge
- Vietnam
- Thaïlande
- Inde
- États mexicains : Tabasco, Sinaloa, San Luis Potosí, Uérétaro et Coahuila
Note spécifique sur le Portugal : Dans ce pays, la législation impose des critères d’accès extrêmement complexes : la mère d’intention doit prouver médicalement une absence totale d’utérus, la démarche doit être strictement altruiste sans compensation financière, le couple doit être hétérosexuel et l’accord préalable d’un conseil d’éthique est obligatoire. De plus, la gestatrice dispose d’un droit de rétraction lui permettant de conserver l’enfant après l’accouchement. En raison de ce cadre strict, un seul dossier a pu aboutir au cours des quatre dernières années. C’est pourquoi Gestlife vous oriente exclusivement vers des pays autorisés pour la gestation pour autrui garantissant une sécurité juridique et administrative absolue